miércoles, 20 de enero de 2010

Un poco de libros. Amin Maalouf.

Ayer acabé una novelita en francés de un autor libanés que me presentó hace tiempo José Luís y cuyas obras me gustan cada día más: Amin Maalouf. La he disfrutado con ganas. Será porque estaba en francés, por la forma de contar las cosas, tan diferente a la occidental, o por la calidez que ponen los árabes en sus narraciones, tan próximas al clásico cuento oriental: el de las mil y una noches.
Otro descubrimiento de este otoño fue otro escritor libanés: Rabih Alameddine, con su "The Hakawati" o "El Contador de Historias", una novela exquisita, pero de la que hablaré otro día. Hay buenos escritores en aquel país.
Últimamente devoro libros con fruición, como hacía tiempo que no lo hacía. Y con este van 5 desde el verano. Estoy en racha.

Pongo un pasaje en francés que me ha hecho gracia, por su simplicidad para explicar ciertas cosas. Es del libro de Maalouf que acabo de terminar.

DE: Maalouf, Amin (1996). Les Échelles du Levant. Éditions Grasset & Frasquelle. Livre de poche. pag. 210.

"Tu dois considérer la mort comme une ultime issue de secours. Sache que personne ne peut t'empêcher d'y recourir, mais justement, parce qu'elle t'est accessible, garde-la en réserve, indéfiniment.
Supposons que tu fasses un cauchemar, la nuit. Si tu sais que c'este bien un cauchemar, et qu'il suffirait de secouer un peu la tête pour en sortir, tout devient plus simple, plus supportable, et tu finis même par trouver du plaisir dans ce qui te paraissait le plus effrayant.
Que la vie te fasse peur, qu'elle te fasse mal, que les êtres les plus proches se couvrent de masques hideux ... Dis-toi que c'est la vie, dis-toi que c'est un jeu auquel tu ne seras pas convié une dexième fois, un jeu de plaisirs et de souffrances, un jeu de croyances et de tromperies, un jeu de masques, joue-le jusqu'au bout, en acteur ou en observateur, en observateur de préférence, il sera toujours temps d'en sortir.
Moi, "l'issue de secours" m'aide à vivre. Parce qu'elle est à ma disposition, je sais que je ne l'utiliserai pas. Mais si je n'avais pas la main sur la manette de l'au-delà, je me sentirais piégé, et j'aurais envie de m'enfuir au plus vite!"

Interesante, ¿eh?. Pues ... eso.
Hasta pronto.

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